Mais si les objets sont en prêt, les utilisateurs en prendront moins soin, ils pourront les rendre cassés ou abîmés?

Cela peut arriver mais cela créera moins de gaspillage qu’aujourd’hui. Il sera bien entendu pris en compte de l’usure naturelle, mais si un objet est dégradé, il y aura au début des avertissements. Si le comportement se répète, il y aura une interdiction temporaire d’accès à certains objets. Enfin, même si de temps en temps un objet casse ce sera toujours moins au détriment de la planète que dans le système d’aujourd’hui. Plutôt que d’avoir chacun une tondeuse ou une perceuse que l’on utilise une fois par mois et qui traîne dans le garage, et d’en produire 30, on pourrait en produire une seule. Elle serait au pire remplacée, mais cela consomme toujours beaucoup moins de ressources sur notre planète aux ressources limitées.

Ensuite, les objets seront conçus pour être le plus durable possible, sans obsolescence programmée comme aujourd’hui et changeables pièces par pièce, donc la réparation sera très facile, et n’obligera pas à reproduire un objet depuis le début.

Enfin c’est aussi un problème d’éducation, si l’on apprend à nos enfants à respecter le bien commun à l’école, ils deviendront naturellement respectueux. Si on regarde le cas du Rwanda, qui est le pays le plus propre du monde, on peut voir que pas un seul déchet, bouchon, plastique, papier ne traîne dans les rues. Ceci vient du fait qu’un programme de responsabilisation a été mis en place à l’école, où tous les derniers Samedi du mois, tous les habitants du Rwanda devaient ramasser les détritus dans la rue. Ce comportement vertueux a vite été intégré.

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